Philosophie d’ACROTERRE
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Activité humaine universelle, « construire son habitat » correspond à un besoin essentiel de l’homme, dont les implications s ‘étendent à de nombreux domaines de la santé à l’économie en passant par l’environnement et le bien social.
Dans les sociétés rurales, une grande disponibilité en terrains et matériaux de construction, un mode de vie simple et rustique quasi autarcique, rythmé par les travaux agricoles, des formes de solidarités vivantes et le recours à l’autoconstruction permettaient au plus grand nombre de satisfaire leur besoin en habitat.
Dans la seconde moitié du XXe siècle, l’accélération du processus de développement associé aux phénomènes de croissance démographique, l’exode rural et l’urbanisation ont entraîné une diminution des ressources naturelles, une généralisation des échanges monétaires et une altération des solidarités traditionnelles.
Au Nord, dans un contexte économique et technologique favorable, ces transformations et les aspirations légitimes des populations à des conditions de vie meilleures se traduisent par l’essor du marché du logement, la satisfaction des besoins en habitat de la majorité ainsi que par une croissance urbaine plus ou moins contrôlée.
Cependant, ce mode de développement qui s‘appuie sur l’industrialisation du secteur de la construction a des implications négatives dans de nombreux domaines tels que l’environnement (consommation d’énergie non renouvelables, pollution etc.), la santé (développement de maladies liées à la toxicité des matériaux et/ou aux systèmes de climatisation etc.), la culture (perte des savoirs-faire, dévalorisation des métiers, endommagement et/ou destruction d’édifices de grande valeur patrimonial etc.), l’économie (concentration et non partage des richesses, division du travail etc.) et le social (effritement des solidarités, chômage, exclusion, isolement etc.).
Au Sud, ces mutations se soldèrent par une rupture dans les modes de vie traditionnels, une dégradation de l’environnement, un appauvrissement de l’habitat et une croissance urbaine démesurée dont les symptômes les plus évidents restent la prolifération des bidonvilles et la disparition des architectures vernaculaires au profit d’un modèle d’habitat standard, acculturé, de qualité médiocre et parfaitement inadapté au climat.
La démarche professionnelle et solidaire d’Acroterre s’inscrit dans ce contexte, elle se situe dans une perspective de développement durable, centrée sur l’homme, prenant en compte l’environnement, la santé, l’économie, les composantes culturelles et sociales, elle s ‘appuie sur des valeurs de respect, de partage et la recherche d’une plus grande équité dans les rapports Nord/Sud.
Barry Aguibou dit:
Ajouté le 13 avril 2009 à 17 h 11 minNotre Institution, Le Groupe Universitaire Institut Supérieur d’Informatique & de Management (ISIM) / Université des Nouvelles Technologies (UNT), travaille depuis le mois d’août 1995 sur un programme de réduction de la pauvreté par la création d’emplois jeunes dans les zones de production agropastorales de la CEDEAO.
Nous avons bénéficé d’un soutient de l’Union Européenne à travers CDE/PRONINVEST qui a financé en 2007/ 2008 à hauteur de 80.000 euros les études de couverture en Internet, Intranet et Téléphonie sur IP des 60 localités rurales de notre site Pilote situé sur un rayon de 80 km à vol d’oiseau autour de DITINN dans la préfecture de DALABA en Guinée Conakry.
Le projet installe un réseau de 120 entreprises de service de Proximité employant au total 2.200 jeunes à raison de 35 emplois par Communautés Rurales de Développement. Les entreprises de services regroupent les exploitants pauvres sur des espaces contigus de 100 ha et établissent des contrats d’exploitation collective par ZAAP (Zones d’Activité Agropastores) issues des regroupements de 100 ha, pour améliorer les rendements et assurer une distribution en réseau de la production. Des clés de partage de production sont incluses dans les contrats de regroupement entre les sociétés de service et les exploitants pauvres regrouppés.
Partenariat souhaité :
Les infrastructures d’accueil des jeunes en zones rurales doivent être construites en terre stabilisée. Nous savons que l’objet social de votre ONG cible la protection de l’environnement et inclu les activiés de construction en terre stabilisée. Etant établi en Europe vous remplissez les critères de l’Union Européenne d’éligibilité aux financements des ONG dans le cadre d développement local au Sénégal et en Guinée.
Notre programme incluant le Sénégal pour la Phase Pilote et pour la coverture de toutes les localités rurales, nous souhaitons établir avec vous un convention de Partenariat qui devra accompagné notre dossier de financement à soumettre incessemment à CDE/PROINVEST à Dakar. Espérant que vos financements mobilisés par vous-même en accompagnement de programme pouraient permettre de mettre déjà en place quelques villas Témoins au Sénégal et en Guinée dns les deux zones d’incubation des emplois, nouhaitons avoir votre réaction par rapport à cette opportunité.
Nous souhaitons savoir si vous avez des rapports de collaboration avec APPRO TECHNO pour les équipements en Presses ou les fournisseurs Français de GEO 50, et nous assister dans la mobilisation des ressources requises pour l’équipement des Communautés rurales des zones Pilotes.
Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer nos salutations les plus coordiales.
Aguibou BARRY, PDG du Groupe Universitaire
Ingégieur Concepteur du Programme de Développement Local.
Double Nationalité Française et Guinéenne.
Tél.+224 60 27 62 06/60 20 19 79/62 39 61 73
E-Mail: isimordino@yahoo.fr
DE MONTBRON dit:
Ajouté le 13 octobre 2009 à 13 h 51 minMonsieur,
Suite à une entretien avec Madame Paquier déléguée de l’inspection académique de Rhônes Alpes, je vous contacte dans le but de travailler avec vous sur des projets pédagogiques, thématiques autours d’une redoute, fort du XIXè siècle et faisant parti de la barrière fortifiée en Savoie.
Pouvez vous me dire si quelqu’un de votre organisation peut être délégué afin de nous aider dans ce projet.
Bien cordialement,
Alix de Montbron
duru-baschenis christine dit:
Ajouté le 15 octobre 2009 à 14 h 06 minBonjour,
Je suis la référente du projet Maisons racontées, et j’habite en Basse-Maurienne, donc pas si loin de chez vous.
Vous pouvez me contacter directement à l’adresse ci-dessus pour m’en dire un peu plus sur votre projet.
Cordialement
Christine Duru-Baschenis